dimanche 2 janvier 2011

ATLAT INTERNATIONAL



- Accompagnement et promotion du processus de développement local, et celui de la décentralisation.

- Information, formation, communication, et animation des réflexions sur le développement local et sur la promotion de la santé.

- Recherches, études, suivis ,Montages et évaluation des projets de développement communautaire.

- Protection de l'environnement et assainissement,Encadrement, éducation et développement des capacités professionnelles des jeunes et adolescents défavorisés afin de leur permettre de créer et de gérer leur propre emploi et œuvrer à leur insertion ou réinsertion dans la société.

- Promotion et protection des droits de la FEMME et de l'ENFANT

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vendredi 15 octobre 2010

Nécessité d’une remobilisation populaire

2010, fin d’un cycle de déconvenues politiques
et nécessité d’une remobilisation populaire


Le 05 octobre 1990 est considéré au Togo comme le début du processus démocratique déclenché par un
mouvement populaire composé majoritairement de jeunes qui avaient soif de liberté, de justice et
d’égalité des chances. Ce mouvement insurrectionnel avait été précédé, le 20 juillet de la même année,
par la création de la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme, association loi de 1901, indépendante de la
très officielle Commission Nationale des Droits de l’Homme, créée en 1988 par le régime à parti unique
au pouvoir à l’époque. Cette période au cours de laquelle les togolais avaient rendez‐vous avec la liberté
d’opinion et d’expression a fait émerger dans l’euphorie une classe politique à qui fut confiée la mission
de conduire à bien les revendications populaires et de construire un état de droit démocratique à la
place de la tyrannie qui prévalait à l’époque.
Vingt ans après le déclenchement de ce processus, force est de constater que les « objectifs » de
démocratisation assignés à la coterie de leaders politiques présumés charismatiques de l’époque sont
encore intacts et attendent des actions concrètes pour leur aboutissement. Aux lieu et place de la
défense d’une cause commune et populaire, les dépositaires de notre jeune démocratie ont privilégié
des intérêts individuels et égoïstes doublés de mépris envers le peuple moteur.
En face, la « machine à broyer » représentée par le pouvoir en place a utilisé tous les moyens pour
arriver à ses fins : se maintenir au pouvoir, oubliant au passage les devoirs régaliens (construction et
l’entretien des écoles, des routes, des hôpitaux, l’emploi…) que lui confère la fonction de représentant
de l’état. Tous les leaders politiques de l’opposition ont non seulement démissionné de leur tâche mais
trahi, depuis la transition jusqu’à l’épisode récent de collaboration de l’opposant charismatique qui tente
de devenir héros sur un strapontin à défaut d’un trône. Toutes ces sommités aux qualités morales et
intellectuelles doublées d’une intégrité insoupçonnable qui ont promis monts et merveilles aux togolais
dans la salle Fazao de l’hôtel du 2 février ont tour à tour trahi l’idéal de la mission populaire pour laquelle
ils étaient à tort adoubés. La seule prouesse à mettre à leur actif est la personnification de la déception
politique, avec l’accumulation des erreurs, prenant toujours de bonnes décisions aux mauvais moments
et surtout de mauvaises décisions aux bons moments.
En analysant de près ces déconvenues politiques, point n’est besoin d’être surpris par le récent acte de
ralliement au pouvoir posé par Gilchrist Olympio qui n’est en fait que le chainon manquant de ce cycle
de déconvenues de la vie politique togolaise. Plutôt que de s’en mordre les doigts, ce qui est tout à fait
justifié et légitime, cet acte « héroïque » est plutôt salvateur car il permet à présent de clarifier la
situation politique et de solder les promesses non tenues de tous ces leaders vieillissants des années 90,
qui à vrai dire n’avaient pas bien mesuré l’ampleur du travail qui les attendait et qui chemin faisant
n’ont pas eu l’honnêteté de se remettre en question.
La fin de ce cycle doit bien entendu annoncer un renouveau bien réfléchi qui doit se servir des
expériences du passé pour bâtir un Togo digne, respecté, travailleur, innovant et prospère. Il revient à
chaque togolais de considérer que ce nouveau départ est une affaire collective mais avant tout
personnelle qui ne doit plus être sous traitée à qui que ce soit et à n’importe quel prix. La situation
actuelle de notre pays comparable à un état de marasme avancé doit tous nous interpeler et nous
recommander une forte implication dans cette nouvelle cause pour la défense des droits élémentaires
au moment où nous constatons le retour en force des méthodes passéistes de gouvernance basées sur la
brutalité, l’intimidation, la force, les menaces et le bâillonnement. Aujourd’hui, les revendications de la
population sont identiques à celles d’il y a vingt ans, économiques au premier chef car touchant aux
intérêts vitaux de la personne humaine. Mais vingt ans après le démarrage du processus démocratique,
les togolais ont toujours soif de liberté, de dignité et de justice, autant si ce n’est plus qu’après vingt ans
de régime à parti unique, parti état. Car entre‐temps, ceux d’entre eux qui ont de la famille ou des amis
dans un pays voisin, ont vu la trajectoire politique suivie par nos voisins et le bien‐être économique et
social qui en découle, pour le plus grand nombre. Lorsque dans une démocratie, le pouvoir nucléarisé
vient à choisir ses opposants il faut craindre une dérive totalitaire et de soumission de toute une nation
contre laquelle le seul remède est celui de la remobilisation et de l’engagement ou du réengagement,
gage d’un nouveau souffle pour notre marche vers la liberté.
Ne pas s’impliquer serait synonyme de « démission » devant une situation chaotique qui, loin de
s’améliorer ira de mal en pis. Le renouvellement de la classe politique togolaise a fortement besoin de
cette implication pour nourrir les idées de sa métamorphose.
Le passé brutal et violent de certaines personnes qui dirigent aujourd’hui le Togo n’est pas de nature à
rassurer. Au contraire ce passé incite à s’interroger sur notre avenir proche et celui de nos enfants et
petits‐enfants. Les échantillons d’un héritage basé sur la brutalité et la violence (physique et morale)
nous sont hebdomadairement servis à travers la gestion des contestations populaires de rue nées des
dernières élections présidentielles.
Un renouveau démocratique effectif est donc incontournable. Il nécessite le renouvellement de la classe
politique qui est donc l’affaire de tous, déçus, satisfaits, pessimistes, optimistes, réservistes, engagés,
riches, pauvres, travailleurs, chômeurs, jeunes, adultes, hommes, femmes, analphabètes, intellectuels,
citadins, villageois, septentrionaux, méridionaux… Il est vrai qu’on ne peut pas s’empêcher de se poser la
question d’une nouvelle déconvenue d’une garantie de bonne fin. Mais, aussi légitime qu’elle soit, cette
question ne doit pas être un frein à notre engagement au risque de laisser le patrimoine commun à un
groupuscule d’individus prêts à tout pour se fossiliser là où ils sont.
Chacun dans son coin a de bonnes idées à partager pour révolutionner la lutte et nourrir le débat pour
l’avènement de la démocratie mais attend peut‐être que l’autre vienne le chercher avant de participer à
l’action commune, ou redoute plutôt l’accueil à lui réservé par l’autre pour ses idées. L’offre de service
doit venir à la fois des initiateurs et des partis politiques de l’opposition dans le respect mutuel et
l’humilité. Les arrestations arbitraires, la torture et les assassinats politiques de l’ère du parti unique ont
gravé dans l’inconscient collectif du togolais que toute activité politique ou citoyenne est dangereuse,
voire irresponsable donc indigne d’un bon père de famille.
Il est temps de cesser de pratiquer la politique du canard qui consiste à être dans l’eau et à refuser de se
mouiller ; cette politique nous dessert et avantage nos oppresseurs.
Ensemble, faisons le voeu de soutenir et d’accompagner le nouveau cycle d’espérance et de quête de
liberté qui commence. Il y va de notre intérêt et de celui de nos descendants.
Synergie Togo,
2 tue de Lancry
75010 Paris
www.synergietogo.org

mercredi 8 septembre 2010

Mission économique : UNE MISSION ÉCONOMIQUE SE RENDRA AU TOGO AU PRINTEMPS 2011

Québec-Lundi 6 septembre 2010 : À l’invitation du Consul honoraire de la République togolaise à Québec, Me Stéphane HARVEY, l’Ambassadeur du Togo au Canada, SEM Bawoumondom AMELETE, a séjourné à Québec, les 23 et 24 août 2010.

Au cours de ce séjour, le Consul et l’Ambassadeur ont tenu une séance de travail où il a été convenu qu’une mission économique sera organisée pour se rendre au Togo au printemps 2011. L’Ambassadeur a profité de cette occasion pour rencontrer, en présence du Consul, certaines personnalités des secteurs public et économique au Québec.

Organisée par le Consulat honoraire de la République togolaise à Québec, cette mission bénéficie de l’appui et de la collaboration de l’Ambassade de la République togolaise au Canada.

Le Consul honoraire, Me Stéphane HARVEY tend la main à toutes les entreprises et organisations canadiennes et québécoises intéressées par le Togo: « Nous les convions à venir investir et à s’installer au Togo en vue de faire des affaires intéressantes et pour créer de nombreux emplois en Afrique, au Québec et au Canada, car le Togo via sa zone franche est une porte d’entrée sur tout le continent africain », a-t-il précisé.

Échelonnée sur une semaine complète, la mission économique ouvrira les portes à ces nombreuses compagnies. « Le Togo a un besoin urgent d’expertise québécoise et canadienne dans plusieurs secteurs », a souligné l’Ambassadeur Bawoumondom AMELETE.

« Certains secteurs comme les réseaux de distribution de l’eau, d’irrigation, d’assainissement des villes, de l’agriculture, des infrastructures, de l’hôtellerie, de la téléphonie mobile, du Web, des pêches et l’énergie sont parmi les domaines où il y a des besoins importants », a ajouté l’Ambassadeur.

Les dates exactes de la mission économique seront précisées ultérieurement.

Pays d’Afrique de l’Ouest de plus de 6 millions d’habitants touchant à l’océan Atlantique, le Togo est situé entre le Bénin à l’Est, le Ghana à l’Ouest et le Burkina Faso au Nord. Il est membre de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest, de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, de l’Union africaine et de la Francophonie internationale.

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Communiquez avec nous ou écrivez-nous pour prendre part à la Mission économique:

Daniel MORNEAU
Directeur des communications-relations médias-relations publiques

CONSULAT HONORAIRE DE LA RÉPUBLIQUE TOGOLAISE à QUÉBEC
Tél: 514-296-7430 cell.

Tél: 418-529-5508
dmorneau@togoquebec.ca
www.togoquebec.ca

mardi 2 février 2010

UNE ORGANISATION TOGOLAISE AU CANADA



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NOUS VENONS DE DÉCOUVRIR SUR LE NET CE SITE DÉNOMMÉE :
LES AMIS DE FAURE AU CANADA
NOUS AVONS CHOISI DE VOUS LE FAIRE VISITER...
LA REDACTION
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Nous, togolais du Canada, pendant longtemps, avons été considérés comme très critiques à l’endroit du régime en place au Togo. Nous avons toujours suivi de très prêt l’évolution de la situation sociopolitique dans notre pays. Depuis bientôt trois ans les choses ont beaucoup évolué au pays et qui méritent d’être reconnues. Beaucoup de progrès ont été réalisés. Nul ne peut nier un redécollage du Togo dans les domaines tels que la santé, l'éducation, le développement à la base et les infrastructures routières. Beaucoup reste encore à faire. Pour un développement continu nous pensons qu’un tel élan mérite d’être soutenu et pensons, au vu de la situation actuelle, que seul Faure peut continuer ce qu’il a entrepris. Votons tous pour Faure.

SOURCE : http://lesamisdefaureaucanada.com/index.html


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vendredi 29 janvier 2010

Togo : Candidature unique de l’Opposition , Une gageure sans une introspection du passé



(AfriSCOOP) — Si l’on en croit les déclarations des états-majors des différents candidats de l’Opposition togolaise à la présidentielle prévue normalement le 28 février prochain, des conciliabules sont toujours en cours au sein de cette couche de la classe politique pour présenter une candidature unique. De toute vraisemblance, les opposants togolais planchent sur leur destin commun en laissant de côté leur pomme de discorde proche et lointaine.



Comme dans nombre de pays francophones d’Afrique, les opposants togolais éprouvent toutes les difficultés du monde pour accorder leurs violons face aux stratagèmes les plus perfides les uns que les autres du parti au pouvoir depuis l’enclenchement du processus démocratique au Togo. A la différence de ses soeurs d’Afrique francophone, l’Opposition togolaise a déjà réussi à unir sa voix dans un passé lointain et récent. Une union qui a été et demeure justement le point de départ des frictions constatées dans cette mouvance politique en terre togolaise.

En 1991, à l’issue de la Conférence nationale dite « souveraine » (qui a duré 52 jours), ce fut le leader de la Cdpa (Convention démocratique des peuples africains) qui a été désigné Premier ministre de la transition. Un choix qu’il déclina en faveur de Me Joseph Kokou Koffigoh. En 2003, à la faveur d’une élection présidentielle, la même Cdpa s’est désistée au dernier moment en faveur de ce qu’elle a appelé « le choix du peuple » qui était cette année-là l’Ufc. Deux années plus tard, dans le cadre de la présidentielle anticipée de 2005, la Cdpa a une fois de plus fondu sa candidature dans celle de la grande coalition de l’Opposition représentée par Bob Akitani qui a fait face au Rpt. Autant de concessions qui font dire à la Cdpa aujourd’hui qu’elle ne saurait être éternellement une formation qui se sacrifie pour le bonheur d’un autre parti.

Cette attitude rejoint implicitement la démarche du Car (Comité d’action pour le renouveau) de Me Yawovi Agboyibo qui exige depuis l’enclenchement de marchandages politiques, début 2009, avec l’Ufc autour de la candidature unique de l’Opposition, « le retour de l’ascenseur ». Dans le même ordre d’idées, Kofi Martin Yamgnane, candidat indépendant à la joute présidentielle de février 2010 au Togo a estimé de son côté qu’il est temps que l’Opposition togolaise « change de tireur de penalty après plusieurs tentatives infructueuses ». Allusion aux présidentielles auxquelles cette Opposition a pris part depuis 1998, et à l’issue desquelles elle n’a jamais été proclamée vainqueur.

Dans le giron de l’Opposition togolaise, on fait cependant mine d’oublier les rancoeurs nées après les législatives de 2007 jugées « crédibles et transparentes » par la communauté internationale, et dont pourtant les résultats ont été remis en cause quelques mois plus tard par le Parlement européen. Autrement dit, ces législatives étaient entachées de fraudes qui ont lourdement désavantagé l’Ufc qui a pourtant recueilli le même nombre de voix que le Rpt proclamé vainqueur ! Justement, contre ces fraudes précitées, aucune formation de l’Opposition n’a élevé la voix en 2007 pour soutenir l’Ufc en réclamant les voix qui ont été volées à cette dernière, au dans l’intérêt supérieur de l’électorat national !!! De crainte tout simplement de voir le parti de M. Olympio rafler la majorité des sièges au parlement qui en compte 81.

Ainsi se présente le visage de la solidarité politique parmi les opposants togolais quand on sent la victoire électorale d’un allié se profiler. Aux militants et sympathisants de l’Opposition au Togo de ramener leurs leaders à la raison. Nourrir de l’antipathie et de l’envie envers son compagnon de lutte dans une Opposition est plus corrosif que collaborer avec un régime totalitaire et sanguinaire
SOURCE : http://www.afriscoop.net/journal/spip.php?page=article&id_article=1036

mercredi 20 janvier 2010

Togo : la Reine blanche de la brousse

Une Française est devenue reine dans un village du Togo.

VIDEO ET COMMENTAIRES SUR

http://www.fdesouche.com/articles/94537

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Marche pour exiger de la Confédération africaine de football (CAF) des excuses

L’Association Togolaise des Consommateurs (ATC) appelle la population à une marche pacifique samedi prochain à Lomé pour exiger de la Confédération africaine de football (CAF) des excuses pour son « irresponsabilité dans la gestion de l’attaque dont a été victime la sélection togolaise à Cabinda ».

L’ATC demande également au gouvernement de baisser le prix de certains produits qui avaient augmenté en vue d’aider les Eperviers à participer à la CAN de bonnes conditions.

Le prix du paquet de ciment avait augmenté le 4 janvier de 100 francs CFA. Cette somme devaient revenir aux joueurs de l’équipe nationale dans le cadre d’une opération solidaire dénommée « Prix ciment Epervier ».

Publié le 20/01/2010 republicoftogo